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10/11/2017

CONFÉRENCE-DÉBAT AVEC BERNARD FRIOT ÉMANCIPER LE TRAVAIL

SLVie COSTIÈRES 

Amis de l’HUMA 

CMCAS Languedoc

17 novembre 2017 18 h 30 Salle Verdier

222 rue Guy de Maupassant Nîmes

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Le modèle capitaliste du travail conduit à notre perte : il est urgent de prendre la mesure des dynamiques porteuses d'émancipation.

Bernard Friot, dans ces entretiens, décrit le conflit social depuis 1945 comme un affrontement entre deux façons contradictoires d’attribuer une valeur économique au travail. Pour le capital, seul un travail soumis aux propriétaires lucratifs et au marché du travail produit de la valeur. Mais les luttes syndicales et les initiatives populaires ont institué au contraire, grâce à la socialisation du salaire, une reconnaissance du travail tout autre, fondée sur le salaire à vie, sur la propriété d’usage des entreprises par les salariés, sur un investissement libéré des prêteurs, sur une autre mesure de la valeur que le temps. Cet ouvrage nous montre comment nous inventons, depuis plus de 60 ans, un travail libéré de l’emprise capitaliste.

Nos entretiens sont l’occasion de présenter simplement cette analyse, de répondre aux objections et de proposer une démarche d’émancipation concrète. Il m'a semblé important, à moi qui ai vécu avec tant d'autres dans ma chair la maltraitance de l'emploi et du chômage, de contribuer à cet ouvrage de combat. Nous pouvons sauver notre peau.

 

Bernard Friot : Bernard Friot commence sa carrière universitaire en 1971 à l'IUT de l’université de Lorraine en tant qu'assistant puis maître de conférences en économie. Sa thèse d’État d’économie porte sur la construction de la Sécurité sociale en France de 1920 à 1980. Il y conteste l’interprétation de 1945 qui fait de « la Sécurité sociale un élément nécessaire à la période fordiste du capitalisme ». Il insiste au contraire sur « le caractère anticapitaliste des institutions de socialisation du salaire ».

Il anime l'Institut européen du salariat et l'association d'éducation populaire Réseau Salariat, qui promeut l'idée d'un « salaire à vie » pour tous, une proposition alternative au revenu de base, idée que Friot dénonce comme étant « la roue de secours du capitalisme »

Ses recherches portent sur la sociologie du salariat et la comparaison des systèmes de protection sociale en Europe. Ses travaux ont également porté sur les retraites, allant à l'encontre des réformes proposées par le gouvernement en 2010.

Cette conférence-débat sera suivi d'un moment de convivialité

31/10/2017

LE SOUFFLE D'OCTOBRE 1917 avec LES AMIS LIBRAIRIE DIDEROT

SLVIE COSTIÉRES – CMCAS LANGUEDOC Amis Librairie Diderot

Salle Verdier, Jeudi 9 novembre 2017 18 h 30

Avec les auteurs et Raymond Huard

Le souffle d’octobre 1917 – Bernard Pudal et Claude Pennetier

Octobre 17.jpg2017 est l’année du centenaire de la révolution russe. Certains parlent de révolutions russes au pluriel, parce qu’il y a d’abord eu le renversement du tsar en février, puis la prise du pouvoir par les bolcheviks en octobre. Si le titre de l’ouvrage parle du « souffle d’octobre 1917 », c’est parce que, comme le sous-titre « L’engagement des communistes français » l’indique, il s’intéresse au régime communiste et à l’engouement qu’il a provoqué en France. Les aspirations sont diverses. Lutte contre le capitalisme. Défense des droits des ouvriers et des ouvrières. Souhait d’une société plus juste et équitable. Défense des minorités. Pour certains, c’est la volonté de faire partie d’un groupe qui les motive. Il faut savoir que le Parti communisteOctobre 17_2.jpg français n’encadrait pas seulement ses membres pour les questions politiques mais les accompagnait dans tous les aspects de leur vie. C’était pour beaucoup d’entre eux bien plus qu’un parti politique. Les témoignages nous permettent d’en savoir plus sur ce qu’apportait le PCF à ces militants. Le souffle d’octobre 1917 est donc, un concentré d’archives passionnantes savamment éclairées par des explications très intéressantes qui éclairent aussi l’histoire de notre pays et des grandes luttes sociales et anti-coloniales

 

Poursuite du débat avec les auteurs dans la convivialité

30/10/2017

JOURNÉE D'AUTOMNE

Train à vapeur des cévennes.jpgDIMANCHE 8 OCTOBRE

SLVie COSTIÈRES

JOURNÉE D’AUTOMNE

 

 

Tous nos 46 bénéficiaires de la CMCAS Languedoc étaient au RDV à la gare d’ Anduze .

Quelques minutes avant le départ, l’excitation est à son comble. Les voyageurs passent la tête par la fenêtre des voitures du train à vapeur des Cévennes, guettant le contrôleur, surveillant le chauffeur, à l’affût du moindre signe annonçant le départ. Familles, seniors, jeunes couples et enfants, tous espèrent avoir choisi la meilleure place pour découvrir les vallées Cévenoles. En treize kilomètres et quelque 45 minutes, la locomotive, parfois vieille d’un siècle, et ses wagons traversent pas moins de quatre tunnels et neuf viaducs.

Le train fait un premier arrêt à la bambouseraie, deux minutes le temps de surplomber le jardin botanique. Le train passe ensuite sur le viaduc du Mescadou dont les onze arches offrent un point de vue exceptionnel sur la vallée. Deux viaducs et deux tunnels plus loin, le voyage se poursuit le long des pâturages. Encore deux passages à niveaux typiques et voila notre groupe à Saint-Jean-du-Gard.

Après une ballade, un repas de saison nous a était servi sur la terrasse du restaurant « L’oronge », où nous avons trinqué à notre CMCAS. Quartier libre l’après midi dans Saint-Jean-du-Gard.

Une castagnade avec boisson nous a était offerte avant le départ du train de retour pour Anduze .

Merci pour cette journée intergénérationnelle, ensoleillée et conviviale. Longue vie à notre CMCAS et ses SLVie.